Décidément, le président américain n'est pas au bout de ses surprises !
Non seulement, il lutte pour obtenir un consensus sur le relèvement du plafond du déficit budgétaire, mais en plus il se torture les méninges pour savoir où sont passés des montants gigantesques "consacrés" aux différentes guerres entreprises par son prédécesseur ! Au nom de la lutte contre le terrorisme suite aux attentats (?) du 11 septembre 2001.
D'après des sources très bien informées, comme le "Costs of War", il apparaît clairement que , même en retirant ses troupes combattantes d'Afghanistan, LES guerres US continueront encore quelques années. D'où cette préparation de la population américaine à devoir continuer un effort de guerre qui dépasse l'entendement et la poche du contribuable.
En n'oubliant de rappeler qu'un $ dépensé de la sorte est 1 $ de dette, donc 1 $ d'impôt à collecter. Et que la guerre ne rapporte rien au contribuable. Ce sont les grandes entreprises impliquées dans la fourniture du matériel ou de services annexes qui en bénéficient en premier lieu: on pourrait parler de politique des petits copains ou de lobbyisme percutant !!!
D'après des sources très bien informées, comme le "Costs of War", il apparaît clairement que , même en retirant ses troupes combattantes d'Afghanistan, LES guerres US continueront encore quelques années. D'où cette préparation de la population américaine à devoir continuer un effort de guerre qui dépasse l'entendement et la poche du contribuable.
En n'oubliant de rappeler qu'un $ dépensé de la sorte est 1 $ de dette, donc 1 $ d'impôt à collecter. Et que la guerre ne rapporte rien au contribuable. Ce sont les grandes entreprises impliquées dans la fourniture du matériel ou de services annexes qui en bénéficient en premier lieu: on pourrait parler de politique des petits copains ou de lobbyisme percutant !!!
Dans la guerrre contre l'Iraq, il a été question, dès le départ, de nourrir le pauvre peuple irakien affamé et de pourvoir à la reconstruction du pays avec le pétrole produit (encore un geste magnanime américain!). Il y a donc eu dans cette opération une émission de billets de banque de 100 $ destinés à cette opération: pour le pétrole vendu, le cash était envoyé en Iraq par avions entiers!La machine militaire impérialiste américaine était en route pour ce marchés de dupes. Dans les dix dernières années, on estime que le montant destiné à l'Iraq, 6,6 milliards de $, manquait dans la comptabilité sans laisser aucune trace. Cet argent provenait d'une somme de 12 milliards envoyés à l'Iraq entre avril 2003 et juin 2004. Mais les montants divergent selon les sources consultées!!!
Certains parlent même de 17 milliards manquant à l'appel de cet argent destiné aux autorités irakiennes qui n'ont officiellement aucun droit de regard sur toute cette affaire de reconstruction totalisant quelque 61 milliards de "greenback ".
Si l'on en croit le Pentagone, un Hercules C-130 (gros avion cargo) est capable d'embarquer la somme de 2,4 milliards de $. Il aurait donc fallu utiliser cinq de ces aéronefs pour constater que leur chargement s'était évaporé dans l'éther !!! Du fort de tabac, non ?Et cet argent ne sortait pas directement des presses de la Fed, mais du compte des profits du pétrole irakien !!! Et les contribuables irakiens n'en verront jamais la couleur, tant il est vrai qu'il est quasi impossible que le gouvernement irakien traîne, dans un avenir proche, le gouvernement américain en justice...
Pour ajouter à ce trou noir très gênant pour l'administration américaine (enquêtes en cours !...), on peut relever que les estimations du coût de ces guerres (Iraq et Afghanistan) se situent entre 3,2 et 4 trillions (mille milliards) de ce $ en chute libre, donc, en gros, le TIERS DU DEFICIT BUDGETAIRE AMERICAIN ACTUEL.
Et dire que les Européens se chicanent pour quelque centaines de milliards de z€ro, une autre monnaie elle aussi en chute libre !!!
Sir de St-Cyr

Article paru également dans le Carton Rouge du Citoyen

Tout d'abord un peu d'histoire semble s'imposer pour permettre une meilleure appréciation de la situation concernant cette Organisation de Coopération et de Développement Economique (OCDE).
Le take-over était parfait: aucune autorité boursière qualifiée n'y trouve à redire quoi que ce soit: vous pensez, ces bienfaiteurs de l'humanité ne pouvaient que prêcher la bonne parole... du "petit capitaliste avisé"!...
Dès cet instant, on peut dire que le ver entre dans le fruit pour en faire une pomme de discorde ! Que signifie exactement "obligations internationales" ? Heureux celui qui pourra nous éclairer sur ce vocable qui est aussi précis que le calcul d'un saut à l'élastique !
A force de vouloir jouer les bons élèves,notre gouvernement fédéral va passer pour un flagorneur qui risque des sanctions sans avoir commis quoi que ce soit de répréhensible!

Le
Le GAFI, il faut le préciser, se trouve à la même adresse que l'OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) !... Vous avez dit bizarre? Pas du tout, tant s'en faut, puisque l'OCDE, datant de 1960, est devenue le fer de lance des Etats-Unis en Europe, après que l'OECE (Organisation européenne de coopération économique) eut fait l'objet d'une OPA par l'Oncle Sam et ses petits copains !!! A souligner ici que c'est la France qui sert de tête de pont en Europe !!!
Melting pot en plusieurs actes interprétés par la Banque centrale européenne (BCE) la Banque des Règlements Internationaux (BRI), la Banque Mondiale, et le maître-chanteur de service, le Fonds monétaire international ( FMI) !!!
Et dire que notre commission du Conseil national, responsable des affaires extérieures, vient d'octroyer (sous réserve du vote définitif lors de la session du National en mars!..)