mercredi 8 décembre 2010

Madoff et Cie

Les arrosés arroseurs!!!

Là, les Ricains poussent le bouchon beaucoup trop loin au mépris de la simple et seule vérité:

Un gus nommé Madoff, adulé, courtisé de tous pour ses performances exceptionnelles (qui n'avaient d'égales que les grasses commissions payées aux apporteurs d'affaires et souvent récurrentes, en plus !!!) trompe tout son monde pour la coquette somme de 50 milliards (un lieu commun aujourd'hui, puisque l'on ne dit plus 50 milliards, mais un "madoff") Y  COMPRIS LA SEC (Securities and Exchange Commission, le gendarme de la Bourse américaine)!
Jusque là, tout le monde est d'accord (!) sur les 150 (!) ans de prison dont le gugus en question écope !!!

Mais où la chose se gâte, c'est que le liquidateur du "fonds Madoff" cherche à récupérer de l'argent dans un pot commun pour indemniser ceux qui ont été floués. Comment fait-il et pourquoi ?

Partant du principe que les premiers investisseurs sont aussi les premiers à avoir "touché" des rendements sur les fonds investis, il décide que cela l'a été avec l'argent des derniers arrivés. Donc il "court " après les premiers cités en espérant qu'ils cèdent , remboursent ces dividendes et comme toujours, avec des arrangements "hors cour" et moyennant des montants coquets, il laisse (pour l'instant du moins) tranquilles ceux qui passent à la caisse. Mais quelle justice !!!!

Dans tout ce tableau qui aurait pu continuer encore des années  (s'il n'y avait pas eu l'épisode boursier malheureux de 2008 et suivantes), SEULS ET UNIQUES ABSENTS: LES CONTRÔLEURS OFFICIELS DU GOUVERNEMENT AMERICAIN !!!

Il faut dire que le 11 septembre 2001, juste après l'écroulement des tours jumelles, un autre bâtiment (l'avenir dira plus clairement qu'il a été soigneusement, lui aussi, dynamité) le W 7 s'efface de la surface de Manhattan. Et devinez quoi?:
les archives de la SEC étaient entreposées dans ledit  immeuble! Vous avez dit bizarre ? Moi aussi !!!

Deuxième élément d'importance: ce M. Irving Picard ( ce collecteur des fonds soi-disant indûment perçus) applique systématiquement le même schéma pour tout le monde. Ce qu'il ne dit pas et là, ça va chauffer dans les gentilhommières des autorités de régulation US, il va devoir en rendre compte pour de bon:

- A partir de quand le gouvernement US et ses autorités de régulation se sont-ils rendu compte de la
  supercherie de ce Madoff taxé de génie de l'escroquerie (
bien qu'il ait été précédé par un certain Ponzi) ?

 Seulement à partir du moment où les investisseurs ont tenté de demander le remboursement de leurs parts des fonds Madoff, seuls sur le papier à ne pas avoir subi les quelques 40 % de baisse des divers indices boursiers !!!

Et ce Môsieur Picard, se croyant dans son plein droit, continue à aller d'un établissement bancaire à un autre ayant souscrit des fonds Madoff pour faire la collecte, histoire d'indemniser les victimes !!! (A ce propos, cela nous rappelle une histoire fâcheuse, aussi pour une question de soi-disant indemnisation de victimes !!!...)

Mais officiellement personne ne peut dire exactement  quand la DECOUVERTE DE LA TRICHERIE A EU LIEU !!!

Et, de nouveau, avec ces lois américaines dont personne ne peut dire si elles sont applicables au plan international (même pas les juristes les plus éminents), tout le monde, ou presque, baisse sa culotte et obtempère, histoire de ne pas, qui, se faire rayer des listes des intermédiaires  qualifiés, qui, ne pas disparaître comme acteur dans le secteur très juteux de la  banque d'affaire (parlez-en à UBS !!!...) !!!!

Il n'en reste pas moins que tout cela est scandaleux, surtout quand on sait le temps que cela va prendre...pour indemniser les victimes qui devront vraiment prouver qu'elles le sont !!!

Aussi, comme déjà écrit précédemment, il est judicieux de dire à nouveau :
 
Adieu, Oncle Sam!

jeudi 11 novembre 2010

La Loi (?)

Les lois , dans un pays démocratique comme le nôtre, sont votées par le peuple et sont donc considérées comme admises par tout le monde dès lors qu'elles "entrent en force", comme le veut le terme consacré.

Mais, car il y a un mais, cette loi, qui doit être respectée, nous montre quelques fois ses limites et ses failles, tant il est vrai que, comme la cruche, c'est à l'usage que l'on en voit l'effet et ses dérives possibles!

Le cas de Bienne et de "son forcené": la loi est appliquée pour un cas de vente forcée de la partie d'immeuble occupée par son propriétaire. Fait banal, au demeurant, qui tourne vite à l'aigre. La situation s'envenime, la tension monte! L'incompréhension mutuelle, générée par des sentiments très divers, fait apparaître un conflit qui était prévisible. Certes, on ne peut demander à la loi d'avoir de l'empathie en pareil cas, mais tout de même!

On est en droit d'attendre de la part des exécutants de cette Loi une appréciation de la situation qui doit tenir compte du "facteur humain". Car, au-delà d'une décision de justice ou d'une application d'une loi impliquant une personne physique, IL FAUT prendre en considération ses conséquences et ses implications prévisibles. Or, visiblement, rien n'a été fait et entrepris dans ce domaine-là tout particulièrement.

Le résultat: cela a coûté des millions au contribuable en interventions de toutes sortes, alors qu'il eût été bien plus simple de mettre en place une aide à la personne par des spécialistes de ce genre de problème et ne pas laisser simplement le soin ( la collectivité, dans ces cas-là, s'en lave les mains!) à des fonctionnaires "d'exécuter"  leur client !

Car, c'est toujours ce qui arrive, au sens propre comme au sens figuré, dans tous les cas où l'humanisme disparaît sous la couche des lois applicables et appliquées!

Le cas de Genève et de son pendu: un autre rayon, celui des assurances sociales et de leurs contours souvent très discutables. D'après nos sources proches du dossier, il apparaît que  le mobile de cet acte doive trouver sa racine dans une question relative à des différends suite à une pension supprimée!

Et là, de nouveau une fois de plus, il semblerait que l'humanisme et surtout le bon sens aient fait défaut: il aurait fallu que l'on encadrât ce cas d'une manière appropriée, ce qui n'a pas été visiblement pas été fait puisque la "réclamation" s'est terminée comme l'on sait !

Nous savons que la Justice est aveugle, mais demandons aux "exécuteurs" de nos Lois, toutefois, un  peu plus d'humanisme!

Histoire de ne pas laisser l'illusion qu'ils laissent des gens "seulement" au bord du chemin de la vie, alors que ces derniers ont été précipités dans le fossé !!!

Achille Tendon

dimanche 24 octobre 2010

Adieu, oncle Sam !

Ainsi donc, les olibrius des impôts américains (la fameuse IRS, Internal Revenue Service) se sont de nouveau chatouillé les neurones (ou ce qu'il en reste!) pour trouver de nouvelles sources de financement pour leur pauvre gouvernement dans le besoin. Tellement dans le besoin que la banque centrale (la Fed) est obligée de souscrire aux obligations   du Trésor (!), étant donné le peu d'engouement de la part des investisseurs étrangers pour la "chose"!  Autant dire que pour passer de la poche gauche à la poche droite, on passe par l'imprimerie d'Etat, histoire de vite faire tourner la rotative de la planche à billets: ils appellent cela le quantitative easing ou achats sélectifs, pour les plus obséquieux !

Mais revenons donc à ce projet qui devrait prendre effet en 2013, projet qui a le doux nom de FATCA (pour Foreign Account Tax Compliance Act) autrement dit une façon américaine "d'assaisonner" l'investisseur en produits américains de toutes sortes. Sous le prétexte d'élargir les moyens de lutte contre l'évasion fiscale des contribuables américains. Et bien sûr avec la signature du président Obama au bas de la loi  HIRE Act (Hiring Incentives to Restore Employment Act) du 18 mars 2010 dont fait partie cette FATCA !!!

Cette loi, à ne pas confondre avec les fatcats, surnom donnés aux banquiers de Wall Street avides de GROS bonus de fin d'année, va avoir un effet par ricochet sur les entités étrangères puisqu'elle impactera non seulement les sources de revenus US mais pourra aussi concerner les revenus non US !!!  


En effet, toute une série de dispositions sont prévues pour les intermédiaires financiers et leurs clients : et cela va très loin dans cette paranoïa inquisitrice pour laquelle la présomption d'innocence n'existe plus!

Alors là, bonjour les dégâts dans toutes les boutiques financières de France et de Navarre, voire plus si  entente !!!!

Ce sera aux banques de prouver que leurs clients ne sont pas d'origine américaine, sous peine de se transformer en agent du fisc américain et elles devront appliquer un impôt à la source américain de 30% sur les revenus de source américaine, sur le produit de la vente de tous les titres américains et sur les parts des fonds de placement qui pourraient avoir investi en titres américains!!! Rien de moins que cela!

 Donc, en extrapolant un tant soit peu, on peut dire que le fisc américain va avoir le nez, les yeux et les oreilles plantés dans les comptes des clients de nos banques suisses: qu'attendent-elles pour réagir, si elles en sont encore capables ? Une telle ingérence devient carrément inacceptable !!! 

Les grandes entreprises allemandes ont senti venir le vent depuis longtemps: pour ne plus être assimilées à des entreprises américaines au plan boursier, elles se sont retirées de la cotation sur Londres et New-York!

Allons plus loin et boycottons purement et simplement tout investissement aux Etats-Unis qui, de toute façon n'offrent plus de perspectives boursières souriantes à court et moyen terme et tournons-nous plutôt vers les marchés émergents qui sont nettement plus accueillants !!! 


PS: un tas de "boutiques financières" qui avaient pris pied sur le continent de l'oncle Sam sont en train de se replier sur Londres, Paris et Genève, c'est dire !!!




dimanche 17 octobre 2010

Les nouveaux repaires du "renard européen"

Après voir décrit les Ateliers du Futur de la manière décrite dans Les Chevaux de Troie sont entrés dans nos murs ,  nous voici amenés à mettre le doigt et surtout en évidence la question des autres formes de manipulation du renard européen. Comme l'attaque frontale était à éliminer d'office, il fallait au goupil multi-colore bien trouver d'autres astuces ou ruses pour essayer de faire rejoindre ses rangs ceux des pays qui ne le voulaient pas.
Il a donc imaginé des stratagèmes, en commençant par le Conseil de l'Europe (à distinguer de l'Union européenne) dont le but avoué est de resserrer les liens de ses membres pour aboutir (ils le taisent mais le pensent tellement fort que ça en devient gênant) à leur intégration définitive dans l'UE. Et ce Conseil de l'Europe a fait ratifier le 19 septembre 1979 une convention dite Convention de Berne qui a pour objet d’assurer la conservation de la flore et de la faune sauvages et de leurs habitats naturels, notamment des espèces et des habitats dont la conservation nécessite la coopération de plusieurs Etats, et de promouvoir une telle coopération.
fox380

En parallèle à cela, il existe un organisme nommée CIPRA créé en 1952. CIPRA est l’acronyme de « Commission Internationale pour la Protection des Alpes ». Depuis un demi-siècle, l’ONG CIPRA International et ses représentations nationales et régionales s’engagent en faveur d’un développement durable de l’espace alpin. Leur investissement en faveur des Alpes en vaut la peine car environ 13 millions de personnes vivent dans cet Arc alpin qui s’étire sur 1100 kilomètres et traverse huit Etats. La CIPRA cherche les moyens de concilier les intérêts écologiques, économiques et sociaux. Dans les faits, la Cipra est devenu une ONG avec des prétentions hors normes et qui dépassent de loin les attributions dévolues à ce genre d'organisation!....
Les caprices d'une poignée d'écolos-verts-tueux...
Et cette Cipra a donc édicté une Convention alpine dont le protocole vient d'être refusé à la signature par nos parlementaires ce 29 septembre. Et avec raison, car il se serait à nouveau agi de dire oui à une loi d'une émanation de la rusée Europe : avec ce genre de convention ou d'accords interétatiques soi-disant faits "pour le bien de tout le monde", nous aurions donc dû accepter des nouveaux Gessler et leurs vassaux de justice avec leurs décisions hautement nuisibles pour nos libertés. Et nous aurions aussi vu notre démocratie directe continuer à s'effriter, et, avec elle, les prérogatives de notre Parlement.

Toute cette histoire n'aurait pas eu lieu si la question de la réintroduction du loup dans nos montagnes n'avait pas mis le feu aux poudres: brûlante d'actualité, au Valais notamment. Cette réintroduction, voulue par les gentils membres de la Cipra, prévoyait cette réintroduction comme quelque chose de normal. A lire tous les commentaires des uns et des autres, il appert que la branche suisse s'est fortement impliquée dans ce projet avec force interventions tous azimuts.

colombetpixPour résumer le tout, en acceptant cette Convention alpine dans son intégralité (la réintroduction du loup n'est qu'une petite partie), nous aurions accepté un ingérence étrangère intolérable et une situation ingérable. Cela aurait entraîné la suppression progressive des transports régionaux (cela gêne le loup...), la fin du soutien à nos paysans de montagne (dont les bêtes ne sont bonnes qu'à se faire ruper par le loup¨...) et , du coup, l'arrêt du développement touristique: c'eût été un retour en arrière inexplicable pour satisfaire à une poignée d'écolos-verts-tueux pour lesquels l'existence d'un quadrupède prime celle de l'homme: un anachronisme de plus, hélas, à mettre au compte de tous ceux qui veulent par tous les moyens, nous priver de nos droits démocratiques et ne pas accepter la réalité en face.

vache380Alors là, avec notre refus de signer cette convention alpine, on peut dire que "Maître" Goupil s'en est pris une belle dans les gencives: et espérons qu'il cesse de tourner autour de "l'enclos" tant convoité et qu'il sache que nous avons encore plus d'un tour dans notre sac: cela fait plus de 700 ans que nous avons pris l'habitude d'avoir affaire à ce genre de retors !!!
Halte aux manigances !
De surcroît, le conseiller national Oskar Freysinger a déposé une motion visant à faire dénoncer par le Conseil fédéral la Convention de Berne. Ainsi, toutes ces manigances pour des essais de contrôle de notre pays par ce cher renard et ses acolytes verront au moins deux pans de leurs attaques s'effondrer comme un château de cartes. Et c'est tant mieux. Et ne laissons pas aux soi-disant scientifiques les Alpes comme un terrain de jeu. Les habitants de ces magnifiques régions et tous leurs visiteurs valent mieux que toutes ces conventions et ces ONG qui sont des entraves de plus à notre liberté!!!

Achille Tendon


samedi 16 octobre 2010

Les putois métropolitains

Nous avions déjà entendu des membres du Parti socialiste, notamment un ancien maire de Zurich, faire part de leur mécontentement quant au rôle des cantons dits ruraux dans leur implication lors des votations sur les initiatives fédérales qui demandent la double majorité du peuple et des cantons.
En d'autres termes, les petits cantons doivent être rayés de la carte et compter pour beurre (matière négligeable en d'autres termes), au profit des grands centres économiques du pays. Et comme il n'y en a pas 50'000 (!!!), il était facile de deviner que ce parti soi-disant démocratique parlait à demi-mots de la ville de Zürich et de sa "mégalo-pole". En d'autres termes, le pouvoir doit être concentré dans les mains de ceux qui sont censés diriger l'économie dans les très grands centres !!!
polecatstwoCes pauvres petits n'ont pas encore réalisé que ce rôle-là en fait d'eux des putois tellement puants (photo) qu'ils n'ont pas du tout perçu la réaction qu'ils ont engendrée: après un étonnement, un haut-le-coeur à l'écoute de ces paroles qui laissent entendre le chant des sirènes sur le bienfait de la puissante métropole. En retardant bien évidemment d'une guerre, parce qu'ils ont oublié que le plus grand clash de notre histoire économique a été le fait de la plus grande banque de Suisse dont le siège est à....Zurich.

Le pire dans tout cela est qu'il ressort clairement que certains de nos élus ont entrepris des démarches dans le sens d'une espèce d'Europe des métropoles qui profile DE NOUVEAU l'Union européenne comme commanditaire indirecte de cette nouvelle forme de déstabilisation: si elle additionne les régions (résultant des concentrations des communes) aux grandes métropoles, les ordres à donner  dans un nouvel Etat d'oligarchie autoritaire (la démocratie ayant disparu) ne sont qu'une question d'organisation totalitaire.

Et il est donc , nous nous répétons, grand temps de passer à l' action et de briser tout net ces mouvements qui n'ont été ni voulus ni votés légalement : ils constituent le début d'une autorité illégitime  Nous ne tolérerons à aucun prix ce genre d'incartades et il serait plus que grand temps que TOUS NOS CANTONS SE REVEILLENT POUR NE PLUS LAISSER PASSER CES BRAVADES ANTI-DEMOCRATIQUES et comme La Fontaine le disait dans la fable des Vautours et des Pigeons:
vautourspigeons
(Illustration: Gustave Doré)
"Tenez toujours divisés les méchants ;
La sûreté du reste de la terre
Dépend de là : Semez entre eux la guerre,
Ou vous n'aurez avec eux nulle paix.
Ceci soit dit en passant ; je me tais."


Achille Tendon