Il a donc imaginé des stratagèmes, en commençant par le Conseil de l'Europe (à distinguer de l'Union européenne) dont le but avoué est de resserrer les liens de ses membres pour aboutir (ils le taisent mais le pensent tellement fort que ça en devient gênant) à leur intégration définitive dans l'UE. Et ce Conseil de l'Europe a fait ratifier le 19 septembre 1979 une convention dite Convention de Berne qui a pour objet d’assurer la conservation de la flore et de la faune sauvages et de leurs habitats naturels, notamment des espèces et des habitats dont la conservation nécessite la coopération de plusieurs Etats, et de promouvoir une telle coopération.

En parallèle à cela, il existe un organisme nommée CIPRA créé en 1952. CIPRA est l’acronyme de « Commission Internationale pour la Protection des Alpes ». Depuis un demi-siècle, l’ONG CIPRA International et ses représentations nationales et régionales s’engagent en faveur d’un développement durable de l’espace alpin. Leur investissement en faveur des Alpes en vaut la peine car environ 13 millions de personnes vivent dans cet Arc alpin qui s’étire sur 1100 kilomètres et traverse huit Etats. La CIPRA cherche les moyens de concilier les intérêts écologiques, économiques et sociaux. Dans les faits, la Cipra est devenu une ONG avec des prétentions hors normes et qui dépassent de loin les attributions dévolues à ce genre d'organisation!....
Les caprices d'une poignée d'écolos-verts-tueux...
Et cette Cipra a donc édicté une Convention alpine dont le protocole vient d'être refusé à la signature par nos parlementaires ce 29 septembre. Et avec raison, car il se serait à nouveau agi de dire oui à une loi d'une émanation de la rusée Europe : avec ce genre de convention ou d'accords interétatiques soi-disant faits "pour le bien de tout le monde", nous aurions donc dû accepter des nouveaux Gessler et leurs vassaux de justice avec leurs décisions hautement nuisibles pour nos libertés. Et nous aurions aussi vu notre démocratie directe continuer à s'effriter, et, avec elle, les prérogatives de notre Parlement.
Toute cette histoire n'aurait pas eu lieu si la question de la réintroduction du loup dans nos montagnes n'avait pas mis le feu aux poudres: brûlante d'actualité, au Valais notamment. Cette réintroduction, voulue par les gentils membres de la Cipra, prévoyait cette réintroduction comme quelque chose de normal. A lire tous les commentaires des uns et des autres, il appert que la branche suisse s'est fortement impliquée dans ce projet avec force interventions tous azimuts.
Pour résumer le tout, en acceptant cette Convention alpine dans son intégralité (la réintroduction du loup n'est qu'une petite partie), nous aurions accepté un ingérence étrangère intolérable et une situation ingérable. Cela aurait entraîné la suppression progressive des transports régionaux (cela gêne le loup...), la fin du soutien à nos paysans de montagne (dont les bêtes ne sont bonnes qu'à se faire ruper par le loup¨...) et , du coup, l'arrêt du développement touristique: c'eût été un retour en arrière inexplicable pour satisfaire à une poignée d'écolos-verts-tueux pour lesquels l'existence d'un quadrupède prime celle de l'homme: un anachronisme de plus, hélas, à mettre au compte de tous ceux qui veulent par tous les moyens, nous priver de nos droits démocratiques et ne pas accepter la réalité en face.
Alors là, avec notre refus de signer cette convention alpine, on peut dire que "Maître" Goupil s'en est pris une belle dans les gencives: et espérons qu'il cesse de tourner autour de "l'enclos" tant convoité et qu'il sache que nous avons encore plus d'un tour dans notre sac: cela fait plus de 700 ans que nous avons pris l'habitude d'avoir affaire à ce genre de retors !!!
Toute cette histoire n'aurait pas eu lieu si la question de la réintroduction du loup dans nos montagnes n'avait pas mis le feu aux poudres: brûlante d'actualité, au Valais notamment. Cette réintroduction, voulue par les gentils membres de la Cipra, prévoyait cette réintroduction comme quelque chose de normal. A lire tous les commentaires des uns et des autres, il appert que la branche suisse s'est fortement impliquée dans ce projet avec force interventions tous azimuts.
Pour résumer le tout, en acceptant cette Convention alpine dans son intégralité (la réintroduction du loup n'est qu'une petite partie), nous aurions accepté un ingérence étrangère intolérable et une situation ingérable. Cela aurait entraîné la suppression progressive des transports régionaux (cela gêne le loup...), la fin du soutien à nos paysans de montagne (dont les bêtes ne sont bonnes qu'à se faire ruper par le loup¨...) et , du coup, l'arrêt du développement touristique: c'eût été un retour en arrière inexplicable pour satisfaire à une poignée d'écolos-verts-tueux pour lesquels l'existence d'un quadrupède prime celle de l'homme: un anachronisme de plus, hélas, à mettre au compte de tous ceux qui veulent par tous les moyens, nous priver de nos droits démocratiques et ne pas accepter la réalité en face.
Alors là, avec notre refus de signer cette convention alpine, on peut dire que "Maître" Goupil s'en est pris une belle dans les gencives: et espérons qu'il cesse de tourner autour de "l'enclos" tant convoité et qu'il sache que nous avons encore plus d'un tour dans notre sac: cela fait plus de 700 ans que nous avons pris l'habitude d'avoir affaire à ce genre de retors !!!Halte aux manigances !
De surcroît, le conseiller national Oskar Freysinger a déposé une motion visant à faire dénoncer par le Conseil fédéral la Convention de Berne. Ainsi, toutes ces manigances pour des essais de contrôle de notre pays par ce cher renard et ses acolytes verront au moins deux pans de leurs attaques s'effondrer comme un château de cartes. Et c'est tant mieux. Et ne laissons pas aux soi-disant scientifiques les Alpes comme un terrain de jeu. Les habitants de ces magnifiques régions et tous leurs visiteurs valent mieux que toutes ces conventions et ces ONG qui sont des entraves de plus à notre liberté!!!
Achille Tendon
Achille Tendon
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